L’Allemagne ne veut pas de nouveau recours à la banque centrale européenne et pas de nouvelles garanties apportées par l’Allemagne. L’Allemagne souhaite une Europe beaucoup plus rigoureuse, elle ne veut plus que certains pays laissent filer les déficits.
Du côté français on espère un accord sur le rôle du fonds de stabilité financière qui puisse satisfaire les marchés.
On le voit bien ici c’est le couple franco-allemand qui mène les débats, mais sur le plan politique la Pologne qui préside l’Union européenne ne veut pas être laissée sur le bord de la route avec ses 3% de croissance.
La chancelière et le Président français se disent prêts à discuter cette nuit avec les banquiers pour les convaincre d’abandonner 50% de leurs créances sur la dette Grecque.
Faute d'accord sur de nombreux points, les principales décisions pourraient bien être remises à novembre.
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