Le fonds de prévoyance Covid-19 de 5,5 milliards d’euros de l’État diminue à un rythme plus élevé que prévu

L’État brûle ses 5,5 milliards d’euros de financement d’urgence contre les coronavirus à un rythme plus élevé que prévu, a appris l’europe-infos.fr.

Une réunion du sous-comité économique du Cabinet, à laquelle ont participé de hauts ministres et le Taoiseach cette semaine, a appris que le fonds – comprenant deux réserves distinctes réparties à la date du budget l’année dernière – a été exploité plus tôt que prévu, pour des montants plus être nécessaire plus longtemps que prévu.

Alors que les caisses de l’État sont bien approvisionnées et que les emprunts sont bon marché, l’appel actuel et anticipé des fonds de réserve illustre l’ampleur massive des interventions nécessaires en raison du blocage sévère actuel, ainsi que la persistance probable des restrictions de niveau 5 dans un avenir prévisible, Selon des sources gouvernementales.

Le budget 2021 a été établi sur la base d’hypothèses pessimistes concernant un Brexit sans accord et l’indisponibilité de vaccins viables contre les coronavirus – qui ne se sont pas réalisés, ce qui signifie que le contexte économique est un peu meilleur que prévu. Cependant, l’énorme impact de la troisième vague de coronavirus est beaucoup plus onéreux que prévu.

Coûts économiques

Le «scénario de référence» budgétaire était que l’économie coexisterait avec le virus, avec des restrictions progressives en déclin mais sans verrouillage complet. Il a également supposé que les coûts économiques de nouveaux verrouillages seraient moins graves.

Les ministres lors de la réunion de jeudi ont également accepté qu’aucune date ferme ne puisse être fixée pour mettre fin au paiement de chômage en cas de pandémie, même si le nombre de personnes recevant le paiement est inférieur à celui de l’année dernière. Il y avait également une incertitude quant au moment de la réouverture de l’économie dans son ensemble, même si le gouvernement est de plus en plus convaincu que la construction peut rouvrir relativement tôt. Il a été admis que les secteurs les plus touchés de l’hôtellerie, des voyages, du tourisme et des arts resteront moribonds pendant un certain temps.

«Nous ne pouvons pas permettre à ces secteurs de disparaître», a déclaré un ministre. «Nous devons les maintenir sous assistance respiratoire.»

Le ministre de la Santé Stephen Donnelly a confirmé que les premiers lots du vaccin AstraZeneca arriveront en Irlande ce week-end, avec 43 000 doses attendues la semaine prochaine.

«Nous nous attendions à ce que 190 000 doses au total arrivent en février. Ils seront administrés immédiatement », a déclaré M. Donnelly à RTÉ. Des études ont conclu qu’AstraZeneca est très efficace chez les personnes de plus de 70 ans, mais les autorités irlandaises ont recommandé l’utilisation uniquement des vaccins Pfizer et Moderna pour cette cohorte d’âge supérieure en raison d’un manque de données jusqu’à présent sur l’efficacité d’AstraZeneca chez les personnes âgées.

Nouveaux cas

Un total de 1047 nouveaux cas de virus ont été signalés hier et 35 décès. Quelque 1 221 personnes sont actuellement hospitalisées avec des symptômes viraux, dont 181 dans des unités de soins intensifs.

Par ailleurs, la ministre de l’Éducation, Norma Foley, a révélé que son ministère prévoyait une combinaison d’examens de fin d’études et une option d’évaluation alternative, sans examen. Aucun détail n’a été divulgué sur la nature de l’option d’évaluation, mais les hauts fonctionnaires de l’éducation vont maintenant entamer un engagement bilatéral avec les organes compétents.

La Garda commencera à émettre des amendes de 100 € dès lundi prochain aux automobilistes d’Irlande du Nord qui traversent la frontière sans excuse raisonnable pour voyager. La loi de 1947 sur la santé a été modifiée pour inclure les personnes qui ne résident pas habituellement dans l’État comme étant passibles des amendes.

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