Les ambassadeurs de l’UE approuvent les sanctions des droits de l’homme contre la Chine

Les ambassadeurs de l’UE ont approuvé mercredi un nouvel ensemble de sanctions contre quatre personnes chinoises et une entité pour violations des droits de l’homme visant la population musulmane ouïghoure minoritaire, selon plusieurs diplomates.

Les sanctions font partie d’un nouveau train de sanctions qui punira plusieurs pays pour violations des droits de l’homme. La liste globale comprend 11 personnes et quatre entités dans six pays, selon les diplomates. Parmi les personnes condamnées, il y a deux personnes russes impliquées dans des violations présumées des droits des homosexuels en Tchétchénie, selon un diplomate. Les autres sanctions toucheront des individus et des entités en Érythrée, en Libye, en Corée du Nord et au Soudan du Sud.

Les sanctions, consistant en un gel des avoirs et des interdictions de voyager, sont imposées dans le cadre d’un nouveau cadre introduit en décembre dernier, connu sous le nom de «loi Magnitsky de l’UE». Ils devraient être officiellement approuvés lors d’une réunion du ministre des Affaires étrangères de l’UE lundi.

Les sanctions chinoises concernent le traitement réservé par le gouvernement chinois aux musulmans ouïghours dans la région occidentale du Xinjiang. Des militants et des experts des droits humains de l’ONU affirment qu’au moins 1 million de musulmans sont détenus dans des camps de la région. Ces militants et certains politiciens occidentaux ont accusé les responsables chinois de la région de torture, de travail forcé et de stérilisation non consensuelle. Les États-Unis ont qualifié la situation de «génocide», une décision suivie par le parlement néerlandais.

La Chine a continuellement nié les allégations, affirmant que le pays essayait de lutter contre l’extrémisme religieux.

L’ambassadeur de Chine auprès de l’UE, Zhang Ming, a déclaré mardi que les «centres de déradicalisation» de son pays pour les musulmans du Xinjiang ne sont «pas entièrement différents» de ceux trouvés en Grande-Bretagne, en France et aux États-Unis. interprété comme une attaque délibérée contre la sécurité et le développement de la Chine. »

Les sanctions viendront s’ajouter aux autres sanctions de l’UE visant la Chine. Le bloc a puni la Chine l’année dernière pour ses cyber-activités, pénalisant une entreprise chinoise et deux individus chinois accusés d’avoir soutenu une cyber-offensive, baptisée Operation Cloud Hopper, qui tentait de voler des données commercialement sensibles à des entreprises du monde entier. Les sanctions ont été déployées dans un ensemble de mesures qui ont également frappé la Russie et la Corée du Nord pour des cyberattaques présumées.

Mais ces nouvelles sanctions arrivent quelques mois seulement après que l’UE a conclu un accord d’investissement avec la Chine, un accord qui a nécessité plus de sept ans de négociations et qui doit encore être ratifié. Certains législateurs bruxellois ont critiqué la décision de l’UE d’accepter le pacte, Pékin étant accusé de nombreuses violations des droits, y compris une répression de la démocratie à Hong Kong.

Pékin a institué une nouvelle loi qui affaiblit le système démocratique de Hong Kong et s’écarte du principe «un pays, deux systèmes» que le pays a accepté en 1997, lorsque la Grande-Bretagne a rendu le contrôle du territoire à la Chine. L’été dernier, l’UE a approuvé des sanctions légères à l’encontre de la Chine, y compris la restriction des accords d’extradition, suite à la répression de Pékin à Hong Kong. Et dans une déclaration la semaine dernière, le haut diplomate de l’UE, Josep Borrell, a souligné que le bloc « envisagera de prendre des mesures supplémentaires ».

Cependant, on ne sait pas quelles pourraient être ces étapes. Certains diplomates ne voulaient pas exclure de nouvelles sanctions, mais d’autres ont souligné que l’UE doit d’abord «peaufiner» ses relations avec la Chine, en trouvant le juste équilibre entre sanctions et investissements.

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