Sortie du verrouillage: les ministres discuteront de l’assouplissement des restrictions après l’avertissement «  sinistre  » du Nphet de ne pas prendre de risques

L’Etat n’a pas vacciné suffisamment de personnes pour prendre des risques en ce qui concerne les restrictions de Covid-19, ont averti les ministres lundi soir.

Le comité du Cabinet sur les coronavirus s’est réuni lundi pendant plus de quatre heures et a entendu des présentations du HSE, de l’équipe nationale d’urgence de santé publique (Nphet) et du groupe de travail de haut niveau sur les vaccins. Des sources présentes à la réunion ont qualifié l’ambiance de «sombre» et ont déclaré que la réunion avait entendu dire que si les cas de Covid-19 sont stables au niveau actuel des restrictions, la modification des mesures de santé publique pourrait changer cela.

Une source gouvernementale a déclaré qu’il y avait une opinion émergente selon laquelle il n’y a pas assez de personnes vaccinées en Irlande pour prendre des risques.

Les ministres ont été informés que si l’État perdait le contrôle de la maladie maintenant, il pourrait y avoir une vague importante d’infections jusqu’au milieu de l’été, alors qu’une approche prudente pendant les quatre à huit prochaines semaines pourrait réduire le risque de 50 à 70%. .

Le Cabinet se réunira mardi pour discuter d’un assouplissement potentiel des restrictions sur une base graduelle et progressive, éventuellement semaine par semaine ou quinzaine par quinzaine. Alors que les pourparlers se poursuivaient lundi soir, certains membres du gouvernement estiment que la Coalition a peu de marge de manœuvre et devra tenir compte des avertissements du Nphet.

S’ils le font, la réouverture immédiate du secteur de la construction serait en danger, selon des sources.

Un certain nombre de mesures potentielles ont déjà été signalées comme étant à l’étude, notamment la levée de la limite de 5 km.

La secrétaire générale de l’Association des sergents et inspecteurs de la Garda (AGSI), Antoinette Cunningham, a toutefois averti que tout assouplissement de la restriction de déplacement de 5 km rendrait la police de la pandémie encore plus difficile.

Le gouvernement envisagera également mardi de permettre à deux ménages de se retrouver en plein air dans un endroit qui n’est pas un jardin privé et d’autoriser l’entraînement sportif sans contact dans des pods pour enfants. Les ministres discuteront également de la possibilité d’autoriser les gens à jouer au golf ou au tennis, bien qu’aucune décision n’ait encore été prise.

Certains ministres feront également pression pour un retour progressif à la construction, bien que les responsables de la santé craignent que cela puisse entraîner des déplacements entre les comtés, ce qui pourrait poser un risque d’infection.

Les ministres ont été informés par le HSE qu’il aurait du mal à faire face à une autre vague de maladies si elle frappait.

Quarantaine obligatoire

On s’attend à ce que la liste des pays à partir desquels les voyageurs sont soumis à une quarantaine obligatoire à leur arrivée ici soit élargie, car la pandémie se développe dans plusieurs États, dont beaucoup en Europe. Des sources ont indiqué que les responsables sont susceptibles de pousser pour une extension de la liste, mais que cela n’est peut-être pas imminent.

Toute expansion des 33 pays actuellement inscrits sur la liste nécessiterait une plus grande capacité d’hébergement hôtelière utilisée par l’État pour la mise en quarantaine, surtout si l’expansion incluait des pays avec des taux élevés de voyages dans la République.

Parallèlement, il est apparu que le Département des dépenses publiques (DPER) avait soulevé dès le 18 février des interrogations sur la stratégie de dépistage et de traçabilité du HSE «à la lumière de l’avancement du programme de vaccination».

Le procès-verbal officiel du groupe de surveillance du budget de la santé – qui comprend des fonctionnaires du DPER, du ministère de la Santé et du HSE – a déclaré: «Concernant la dotation en personnel du programme de dépistage et de dépistage, il a été indiqué qu’il n’est pas prévu de procéder à d’autres recrutements que gérer l’attrition. »

Le procès-verbal montre également que le DPER s’est demandé si une partie des 16 000 personnes supplémentaires affectées au service de santé cette année pourrait être utilisée initialement pour faire fonctionner le programme de vaccination Covid-19 plutôt que de recruter du personnel supplémentaire à cet effet.

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