La décision de la Russie de qualifier la République tchèque et les États-Unis d’États «  hostiles  » suscite les critiques de l’UE

Moscou a officiellement désigné la République tchèque et les États-Unis comme des «États hostiles» et a limité le nombre d’employés employés par leurs ambassades, ce qui a suscité des critiques de la part de Bruxelles.

Le gouvernement russe a publié vendredi une liste «d’États hostiles» qui auraient mené des «actions hostiles» contre la Russie, des citoyens russes ou des entités russes, selon l’agence de presse officielle TASS. Les deux pays sont pour l’instant les seuls sur la liste.

Il sera désormais interdit aux États-Unis d’embaucher du personnel local pour leur ambassade, tandis que l’ambassade tchèque n’est autorisée à en employer que 19.

Président du Conseil européen Charles Michel claqué la décision russe comme «une autre étape d’escalade» qui «sape les relations diplomatiques».

«Les efforts pour diviser l’UE sont vains», a-t-il ajouté, tout en appelant la Russie «à respecter pleinement la Convention de Vienne», le traité international sur les relations diplomatiques.

Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš a remercié Michel pour son soutien et exprimé l’espoir que, lors du prochain sommet des dirigeants de l’UE, les pays européens «montreront que l’UE est unie et forte».

Le ministère tchèque des Affaires étrangères a également dénoncé la décision de la Russie, écrivant: «Nous considérons cette ligne de conduite de la Fédération de Russie comme une nouvelle étape vers l’escalade des relations non seulement avec la République tchèque, mais aussi avec l’UE et ses alliés.»

La décision de Moscou intervient dans un contexte de détérioration significative des relations entre la Russie et la République tchèque après que Prague a accusé le Kremlin d’être à l’origine d’une explosion en 2014 dans un dépôt de munitions. Les tensions entre la Russie et les États-Unis se sont également intensifiées après que Washington a imposé de nouvelles sanctions le mois dernier.

Un porte-parole du gouvernement russe a déclaré à l’agence de presse officielle TASS que Moscou restait «lire[y] pour le dialogue. »

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